Voici une petite astuce que j’utilise afin de ne pas avoir mon client de courrier Thunderbird ouvert en permanence, mais uniquement lorsqu’un nouvel e-mail arrive.
J’utilise un applet de notification de courrier pour Gnome afin de me prévenir de l’arrivée de nouveaux e-mails directement dans le tableau de bord, c’est très pratique. Mais pour pousser l’automatisation plus loin, j’utilise également la possibilité de celui-ci de lancer une commande lorsqu’un nouveau courrier arrive en appelant Thunderbird avec.
Cela me permet deux choses: ne pas avoir Thunderbird ouvert constamment (gain de ressources et d’ergonomie) et prêter une plus grande attention aux comptes mails sensibles (exemple: mails pro qu’il faut traiter avec une grande réactivité), car on a vite fait de zapper une notification si l’on est pas sur le moment devant son écran quand un mail arrive. Au moins avec le client de courrier qui s’ouvre, on est courant, c’est pratique pour un travailleur indépendant par exemple.
Au programme dans la maison:
- une caméra de sécurité sur le toit
- deux webcams en intérieur
- log lorsque quelqu’un sonne à la porte + capture d’image automatique
- log d’utilisation de la boite à lettre + capture d’image automatique
- log des appels téléphoniques et VOIP
- capteur de luminosité et de mouvement dans les pièces
- statut d’ouverture/fermeture des fenêtres de chaque pièce
- statut d’utilisation des éclairages dans les pièces
- statut de température et d’humidité des pièces
- capteur d’utilisation du frigo, du congélateur, du lave-linge/sèche-linge, de la chasse d’eau des toilettes
- capteur de consommation d’électricité, de gaz, de chauffage, d’eau et du chauffe-eau
- capteur de consommation électrique des différents appareils de la maison
- moniteur du pèse personne
Et tout ça en temps réel (ou quasiment) et disponible en ligne. C’est impressionnant mais cela me fait un peu peur.
Imaginons qu’un géant de l’information comme Google sorte un jour des appareils domestiques connectés au net… Il pourra savoir jusqu’au moindre détail de votre vie, en plus de toutes les informations qu’il possède déjà sur vous.
Le favicon c’est ce petit icône que récupère votre navigateur pour l’afficher dans la barre d’adresse, l’onglet ou les favoris:
Il est en général au format ICO (icône pour windows) et très rarement en GIF ou PNG, bien que les navigateurs standards (comme Firefox, Safari ou Opera) savent gérer ces formats.
Google propose un service automatique de conversion de cet icône au format PNG. Très pratique donc pour les webmasters afin d’afficher automatiquement dans leurs scripts l’icône d’un site web, pour agrémenter leurs liens hypertextes par exemple.
Il suffit d’appeler dans votre code HTML l’image avec l’url suivante: http://www.google.com/s2/favicons?domain=nomdedomaine.extension
exemple: <img src="http://www.google.com/s2/favicons?domain=amazon.com" />
Voici quelques illustrations: Amazon.com Google.fr Mozilla-europe.org Wordpress.com
Et si Google ne peut pas récupérer de favicon car le site n’existe pas ou n’a pas de favicon, un petit globe est alors affiché.
Il peut arriver qu’un jour sans s’y attendre on récupère une archive découpée en plusieurs fichiers avec l’extension xtm.
Mais comment recoller cette archive, étant donné que ni les gestionnaires d’archives habituels sur linux, ni 7zip (commande “7z”), ni rar ne peuvent gérer ce format?
Après un peu de recherche (et oui, j’ai été confronté à ce problème), trois solutions sont arrivées à mes yeux.
Voici un truc tout bête, certes pas nouveau, mais qui rend bien service.
Lorsque dans un script je fais un appel asynchrone pour rapatrier ou mettre à jour des données ou du contenu dans un page web (heu, oui… on appelle ça vulgairement AJAX), j’ai parfois besoin de mettre une petite image qui bouge pour signifier à l’utilisateur qu’il se passe quelque chose en arrière plan. On appelle cela un pre-loader.
Le problème c’est que fabriquer soi-même ce genre d’images est un peu une perte de temps. Et il faut parfois adapter cette image à la charte et aux couleurs du site, donc n’en utiliser qu’une seule pour tous vos projets ne résout pas le problème.
Aussi le site Ajaxload se propose de vous générer ce genre d’images facilement.
Au programme: une interface ultra simple à utiliser, le choix parmi 36 modèles de pre-loader, le choix de la couleur à donner à votre image, ainsi que celle du fond via une palette de couleur (ou code Hexadécimal) ou même en fond transparent.
Note: C’est une info une peu vieillotte (je sais et je m’en fous!), mais comme j’ai parfois besoin de ce site web et que je le paume toujours dans les méandres de mes bookmarks, en faire une note ici me permettra d’avoir une façon de plus de le retrouver, tout en faisant partager l’info.
L’émetteur envoie le son en bluetooth au récepteur branché sur ma chaîne hi-fi. La partie encodage et profil bleutooth A2DP est gérée en hardware par l’émetteur et celui-ci se comporte comme une simple carte son utilisant le pilote/module snd-usb-audio de linux. Pour la partie pairing bluetooth il suffit de faire se reconnaître l’émetteur et le récepteur une première fois à l’aide du bouton “Connect”, ensuite ils se reconnaîtront automatiquement à chaque fois (ce qui est pratique car pour certains autres produit audio bluetooth il faut faire l’association émetteur/récepteur à chaque utilisation).
Bref, c’est un petit truc bien sympa qui fonctionne out-of-the-box sur Windows, Ubuntu, et Debian Etch et qui me permet d’avoir ma box debian, équipée de MPD, planquée au fond de la cuisine et le son qui arrive sans fil dans mon salon. Le tout contrôlable depuis mon ordinateur portable avec Sonata et plus encore.
Mais c’est avec Debian Lenny que les problèmes surviennent…
J’avais pour objectif d’avoir sur un serveur debian une application sur un port particulier mais disponible uniquement sur demande. C’est à dire que ce port soit fermé tout le temps à tout le monde, et que l’on puisse l’ouvrir occasionnellement (et à distance) pour une IP précise et de façon temporaire.
Il existe la méthode du Port Knocking pour cela avec différentes implémentations, mais son utilisation au quotidien n’était pas assez pratique pour mon usage.
Puis en regardant d’un peu plus près le fonctionnement de fail2ban, je me suis aperçu que l’on pouvait l’utiliser de manière inverse à son objectif premier: en plus ou au lieu de protéger mon serveur contre les attaques brute-force en interdisant automatiquement les attaquants de façon temporaire, il est possible de l’utiliser pour ouvrir un port précis à une adresse IP précise de façon temporaire et automatique. Bref: un «Sésame, ouvre-toi».
Aujourd’hui j’ai voulu passer ma petite machine basée sur une carte mère mini-itx Via Epia M10000 (processeur Via C3 à 1Ghz) à la nouvelle version de Debian, j’ai nommé Lenny, dont les paquets ont été gelés et qui va passer en stable sous peu.
La procédure d’upgrade est des plus simples:
faire un apt-get update && apt-get upgrade pour mettre à jour tout ce qu’il faut de votre version etch (pas spécialement nécessaire, mais je préfère le faire).
Puis apt-get autoremove && apt-get clean pour nettoyer ce qui traine d’anciens paquets résiduels.
Remplacer etch par lenny dans /etc/apt/sources.list. Puis apt-get update pour mettre à jour la liste des paquets, suivi d’un apt-get dist-upgrade pour lancer l’upgrade.
J’ai mis de côté les fichiers de configuration des serveurs (mysql, apache, samba, etc…) car je sais qu’il va me demander lors de l’upgrade si je veux garder les anciens ou installer les nouveaux. Par défaut lors que je vois qu’il y a trop de modifs, j’installe les nouveaux et je reconfigure ensuite.
L’upgrade de debian est en général un bonheur. Mais pas aujourd’hui…
Tout se passe bien, jusqu’au moment où la console me sort ces lignes.
Processing triggers for initramfs-tools ...
update-initramfs: Generating /boot/initrd.img-2.6.26-1-686
Errors were encountered while processing:
netatalk
E: Sub-process /usr/bin/dpkg returned an error code (1)
puis retour du curseur.
Je désinstalle netatalk qui devait traîner sur ma machine lorsque j’avais essayé mt-daap et je redémarre ma machine naïvement. Plus de réponse de la machine… obligé d’y brancher un écran et un clavier pour voir ce qu’il s’y passe.
Et là, suprise:
Un jour cela arrive que du matériel vous lache: un lacet qui craque un matin, une télé qui rend l’âme.
Après quelques interrogations et tests sur ma TV, la conclusion est que le tube est mort. R.I.P. TV cathodique!
Solution de secours GeeXboX sur un vieux PC avec dessus, sorti d’un vieux carton, une carte Miro PCTV pour faire office de tuner. Retour aux chaînes hertziennes, avec la qualité médiocre des cartes tuner de l’époque et ses captures en 384×288 interpolées en 720×576 pixels. Et sortir le tout sur mon écran LCD 19 pouces de ma tour que j’utilise désormais très peu (à cause du portable).
Puis me vient une idée: le décodeur pour la TV par ADSL de neuf dispose d’une sortie HDMI, et mon écran LCD d’une entrée DVI. Ca ne serait pas un peu compatible tout ça? Mais si, c’est quasi la même chose à l’exception des protections sur la copie (sorte de DRM) et du son (pas transporté en DVI), le DVI transporte l’image de la même façon qu’en HDMI. Un simple cable HDMI vers DVI suffirait-il pour brancher directement le décodeur NeufTV sur mon bête écran LCD d’ordinateur?
Voilà un tutoriel DIY* comme je les aime: simple, peu coûteux et efficace.
Il permet de faire un réflecteur, à fixer sur l’antenne WLAN, améliorant la portée et la qualité du signal de votre borne wifi. C’est une solution quasi-gratuite à envisager avant d’investir plus lourdement dans du matériel (antenne pour augmenter le gain, nouveau routeur, etc…) pour améliorer la performance de votre réseau wifi.
Les ustensiles nécessaires sont des plus courants: une feuille de papier, une feuille d’aluminium, des ciseaux et un peu de colle. Il suffit d’imprimer le modèle (à télécharger), de découper la feuille d’alu selon le dessin et de suivre les images de montage. Pas vraiment besoin de comprendre l’anglais pour réaliser cette astuce.